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jeudi 10 septembre 2026 in
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Digital Farming partie 2, du sol à l'algorithme

Cette page a été traduite automatiquement du néerlandais.

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✍️ Par : Team BC1.NL

Le traitement des données dans Digital Farming NHN : de la carte de sol à l'algorithme

Ce deuxième volet de la série consacrée au projet Digital Farming NHN porte avant tout sur le traitement des données. Comment l'information est-elle recueillie ? Et qu'en fait-on ensuite ? La réponse à ces questions est décisive pour l'application de l'agriculture de précision sur le terrain.

Cartes de sol et cartes de modulation numériques comme base

Les cartes de sol et les cartes de modulation comptent parmi les principales sources de données du projet. Elles servent de base à l'application précise d'engrais ou de produits phytosanitaires, par exemple. L'entreprise RH3S y joue un rôle clé : à l'aide d'une technologie de capteurs avancée, elle réalise des analyses de sol dont sont tirées des cartes de sol détaillées.

Explication des cartes de solCe qui rend la démarche particulière, c'est que les données obtenues peuvent aussi être traduites directement en cartes de modulation, des instructions numériques qui permettent aux machines agricoles de travailler de façon ciblée. Dans ce volet de la série, Eddie Loonstra, de RH3S, explique comment ce processus se déroule et quels avantages il apporte à une agriculture durable.

La Hogeschool Inholland et la puissance des algorithmes

Kristel van AmmersL'enseignement est lui aussi étroitement associé à Digital Farming NHN. Kristel van Ammers, enseignante et chercheuse à la Hogeschool Inholland, encadre des étudiants qui développent des algorithmes pour le projet. Elle souligne combien il importe d'adapter cette technologie aux besoins de l'agriculteur. Qu'attend un producteur d'un algorithme ? Et à quel point celui-ci doit-il être facile à utiliser ?

L'étudiant Michael Bultema, qui suit la formation Mathematical Engineering, travaille à un algorithme capable de reconnaître les adventices. Au Robotica Lab d'Alkmaar, il montre comment cela fonctionne en pratique et à quel point de bonnes données d'images sont essentielles.

Une série de récits de terrain et d'enseignements

Écran sur lequel l'algorithme reconnaît les adventicesCette contribution fait partie d'une série qui met le projet en images. Dans la partie 1, le producteur de bulbes à fleurs Stef Ruiter, Sander Dekker d'Agrotheek et Pieter Vlaar de Vertify ont notamment partagé leur regard sur l'agriculture de précision.

Pour en savoir plus sur la durabilité en agriculture

Le reportage En route vers une culture durable des bulbes à fleurs examine les solutions de remplacement possibles pour combattre certaines maladies et se demande si des méthodes qui fonctionnent à petite échelle réussissent aussi à grande échelle.

Voir aussi :
Digital Farming partie 1, le défi de la précision
Digital Farming partie 3, l'application localisée
Digital Farming partie 4, résultats de la journée démo
Une agriculture respectueuse du climat avec eTrac et Silphie

Questions fréquentes

Ceci est un bref résumé du film. Regardez la vidéo ci-dessus pour l'histoire complète.

Comment fabrique-t-on une carte de sol ?
Un capteur mesure le sol, puis les mesures sont traitées et calibrées à l'aide d'échantillons de terre. Un logiciel convertit ensuite les valeurs en une carte où chaque couleur indique une zone associée à une valeur chiffrée : le bleu foncé pour des valeurs comprises entre 200 et 205, l'orange soutenu entre 240 et 245. De ces données on peut déduire par exemple la teneur en matière organique, sur laquelle on peut ensuite fonder la dose de produit.
Comment mesure-t-on le sol avec un capteur gamma ?
Un capteur gamma passif mesure le rayonnement naturel que le sol émet de lui-même. La terre est naturellement un peu radioactive et c'est dans ce rayonnement que nous vivons chaque jour. Le capteur est monté à l'avant d'un pulvérisateur ou sur un quad et couvre 6 à 10 hectares par heure, selon la vitesse d'avancement. Les passages font 10 à 12 mètres de large ; rouler plus étroit n'apporte pas grand-chose. On voit ainsi rapidement s'il s'agit de sable ou d'argile et quelles sont les proportions dans le sol.
Quelles données se rejoignent pour piloter le pulvérisateur ?
Quatre sources sont recoupées : l'image de la caméra, le sol, le climat et le schéma d'enregistrement des plants, qui montre quelle espèce se trouve à quel point GPS dans le champ. C'est à la haute école d'Alkmaar qu'elles sont réunies, et l'on examine avec chaque producteur quelles informations il veut en tirer lui-même.
Quelle est la différence entre une carte de sol et une carte de modulation ?
Une carte de sol montre comment la parcelle est constituée : où la terre est plus lourde ou plus légère, où la matière organique est plus ou moins abondante. Une carte de modulation traduit cela en travail : pour chaque endroit, elle indique la quantité à épandre, à pulvériser ou à travailler. La machine lit cette carte de modulation et règle son débit en roulant.
Que fait l'algorithme de reconnaissance des adventices ?
Au Robotica Lab, un étudiant construit un algorithme qui reconnaît les adventices dans les champs de tulipes. À l'écran, il trace un contour autour de ce qu'il prend pour une adventice, avec un chiffre indiquant la probabilité : plus ce chiffre est proche de 1, plus la reconnaissance est sûre. Un producteur peut ainsi voir combien il y a d'adventices et où elles se trouvent. Plus tard, la caméra pourra décider elle-même de pulvériser un peu plus à un endroit et un peu moins à un autre.
Où puis-je voir le film complet ?
Ces questions et réponses sont un bref résumé. Regardez le film complet « Digital Farming partie 2, du sol à l'algorithme » avec toutes les explications, les exemples et le contexte sur https://www.bc1.eu/fr/digital-farming-partie-2-du-sol-a-l-algorithme/